Le Mythe de la Fin du Monde

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[Apocalypse please.
- Muse]

Alors que l’actualité est remplie de nouvelles alarmantes sur l’état de la planète, la fin du monde est indéniablement à la mode. Le magazine rôliste Casus Belli a d’ailleurs consacré dans un ancien numéro, un dossier spécial sur le sujet. Mais malgré cet engouement passager, qui eut déjà lieu en 2000 puis 2012 avec divers courants de pensée catastrophistes, le Mythe de la Fin du Monde est bien plus profondément ancré dans la culture geek que l’on pourrait le supposer.

Il suffit de regarder le nombre de films-catastrophes, d’histoires d’invasions extra-terrestres, de guerres nucléaires et de mondes ravagés, pour se rendre compte que finalement, l’idée d’une fin du monde (ou du moins du monde tel qu’on le connait) est extrêmement présente dans notre inconscient fictionnel. Allons donc gaiement tenter de décrypter cet étrange fatalisme un peu résigné.

A la base, la fin du monde est prédite par la Bible, dans le livre de l’Apocalypse attribué à Saint Jean l’évangéliste. Dans ces écrits, l’auteur nous informe selon le commandement divin qui lui a été fait, je cite :

Écris donc ce que tu as vu, ce qui est, et ce qui doit arriver ensuite. (Apocalypse de Jean, chapitre 1, verset 19)

Source : Wikipédia

Ainsi, la fin des temps est décrite simplement comme le retour du Christ sur la Terre, apportant le Jugement Dernier par lequel les bons et les méritants pourront accéder au ciel, et les pêcheurs seront promis aux tourments éternels de l’enfer. Pas d’attaque de zombies, de pluies de flammes ou de guerre nucléaire ; seulement l’heure H à laquelle il ne sera plus possible de se racheter, et ou chacun devra passer devant Dieu pour faire les comptes. Une perspective quelque peu anxiogène.

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A propos de l'auteur :

Archange des Internets, je suis passionné par l'imaginaire, l'écriture, le rock et la philo de comptoir. J'explore tous les univers, de la littérature classique aux jeux de rôles en passant par le cinéma. J'erre sur les vents galactiques de l'infini foisonnement culturel, et Cosmo Orbüs est mon vaisseau. Art Is Resistance !

 

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